-Si votre oncle vous voyez ici Lady il aurait une attaque, ria Nicolas en prenant sa main dans la sienne lorsqu'elle sauta une marche abimé.
-Justement s'est ce qui est drôle, et de toute façon je veux savoir comment vas Lucie, répliqua Mélusine en plongeant son regard dans celui de Nicolas.
N'insistant pas le jeune homme savait qu'il ne savait à rien de discuté avec elle, depuis plusieurs années qu'il la connaissait, Nicolas savait à quel point elle pouvait ce montrer têtu lorsqu'elle le désirait. Montant les marches, Mélusine ne pouvait s'empêcher d'être inquiète lorsqu'elle poser le pied sur certaine marches qui craquait sous son poids.
-Je suis sur que Miss Watson sera ravie de votre visite, il y a quelques mois que ne vous ne vous êtes pas.
-En effet la derrière fois s'était juste avant que je quitte le collège pour prendre un précepteur, dit-elle avec amertume.
Bien qu'elle refusait de ce l'avouer la compagne de ses anciennes amies lui manquait, à la mort de ses parents lorsqu'elle avait été nommée à la tête de la famille Borgia plusieurs jeunes filles avaient tous fais pour devenir son ami, mais l'hypocrisie de ses filles avaient éc½urés Mélusine qui s'été coupée de tout le monde. Deux mois après qu'elle eu quitté le collège pour jeune filles, Mélusine avait entendu dire que Lucie Watson avait à son tour quitter le collège pour ce lancer dans une carrière d'artiste. Lorsque les parents de la jeune fille l'avait apprit ceux-ci l'avait aussitôt renié et l'avait déshérité.
La jeune fille s'était donc débrouillée du mieux qu'elle avait put pour survivre, vivant de ses peintures, mais malheureusement n'arrivant plus à joindre les deux bouts, elle avait ravalé sa fierté et demandé de l'aide à Mélusine en leur rappelant leur amitié. Lorsqu'elle avait reçu la lettre de Lucie, Mélusine n'avait pas hésité une seconde, Nicolas l'avait aidé a s'habillée et ils s'étaient rendu dans le cartier de Whitechapel.
-Comment peut-elle vivre dans un tel endroit, grogna Mélusine en manquant une nouvelle fois de perdre l'équilibre.
Se heurtant au torse de Nicolas celui-ci retient un sourire amuser, brun il était plus grand que la moyenne, ses yeux semblaient osciller entre le marron et le vert, l'aidant à reprendre pied ils arrivèrent enfin devant la porte du logement de Lucie.
-Enfin s'est pas trop tôt, bougonna Mélusine.
Remettant de l'ordre dans sa tenue elle frappa à la porte, celle-ci s'ouvrir d'elle-même et une odeur de pourriture s'en échappa, reculant la jeune fille sortit un mouchoir d'une de ses poches et le plaqua sur son nez et sa bouche. Faisant de même Nicolas la poussa sur le côté et pénétra dans le logement. Il ne put s'empêché de frissonné sous la vision d'horreur qui se découvrit sous ses yeux, au sol le corps en décomposition de Lucie le regardait les yeux grands ouvert, une plaie béante à la gorge.
-Je vais appeler la police Milady, murmura Nicolas derrière elle calmement.
Sans aucun mot et avec un calme peu féminin pour l'époque Mélusine regarda la pièce, faisant quelques pas elle s'approcha du cadavre de Lucie, celle-ci avait encore les yeux grands ouvert, pinçant ses lèvres la jeune marquise poussa un soupire de tristesse. Ferment les yeux de son amie elle releva vivement la tête en entendent un gémissement comme ci on tentait d'étouffé un sanglot, ce relevant Mélusine ce dirigea vers un placard prenant un couteau au passage au cas où l'assassin serait encore la.
Posant sa main sur la poignée de la porte du placard, ouvrant brusquement elle lâcha son arme avec une expression totale de surprise, enrouler dans plusieurs robes de sa mère qui était tombées sur le sol ce trouvait une enfant. Blonde avec de grands yeux bleus il n'y avait aucun doute sur l'identité de sa mère, ne sachant que faire, la jeune marquise regarda l'enfant qui avait levé ses yeux remplies de larme sur elle.
-NICOLAS ! Hurla Mélusine complètement paniqué.
A peine avait elle crier que les bruits de pas ce firent entendre dans les escaliers, arrivant dans l'appartement Nicolas regarda autour de lui croyant voir quelqu'un qui attaquerait sa maîtresse, la voyant debout avec un étrange air sur le visage il s'approcha d'elle.
-Que ce passe t-il Milady ?
-Occupe-toi de ça.
Pointant un doigt sur l'enfant la jeune femme s'éloigné de la petite poupée blonde le plus rapidement possible, amuser par le comportement de Mélusine, Nicolas s'agenouilla devant elle lui adressant un sourire, lui tendent les bras il murmura sous le regard farouche de l'enfant.
-Je m'appelle Nicolas et toi quel est ton nom ?
-Maêlly, répondit l'enfant en prenant la main que lui tendait Nicolas. Ou est ma maman ?
-Ta mère est morte gamine, répondit froidement Mélusine en lançant un regard vers l'enfant.
Des larmes remplirent les yeux de l'enfant qui ce mit à sangloté de plus belle, levant les yeux aux ciels, Nicolas prit l'enfant dans ses bras et ce mit à la bercer. Lançant un regard vers la jeune marquise Nicolas ne pouvait lui en vouloir, connaissant la jeune fille depuis qu'elle avait une dizaine d'années il savait combien elle avait été privée d'amour après la mort de ses parents. Et son grand-père ne lui en accordait que très peu.
-Dépose cet enfant dans le premier hospice que tu trouveras.
-Si je peu me permettre milady...
Sans lui laissait le temps de dire quoi que se soit Mélusine sortie de l'appartement sans un regard pour le corps de Lucie.