Lune noire

Lune noire
Lily travaillait tard ce soir, jamais le restaurant « la petite Venise » n'avait été aussi plein ce qui était cependant au goût de son patron Tony, déposant deux plats sur une table ou un couple fêtait son troisième anniversaire de mariage, derrière eux se trouvait un miroir qui lui renvoya son reflet. Celui d'une jeune femme de vingt-cinq ans avec de long cheveux longs qui étaient attachés en queue de cheval mais d'où deux mèches s'en échappés pour tomber en anglaise le long de ses tempes. Ses grands yeux gris refléter une douceur peu commune.

Après avoir souhaitez un bon appétit aux deux amoureux Lily reprit son travail sans se rendre compte que deux regards étaient braqués sur elle. La jeune femme se rendait de table en table tout en chatonnant dans sa tête les airs que jouer le groupe qui avait été engagé pour l'occasion.

Un soupire de soulagement échappa des lèvres de la jeune femme lorsqu'elle vit Miriam sa collègue arrivait, s'était une femme un peu plus jeune qu'elle, plus petite également, un peu boulotte elle avait des cheveux cour d'un noir de jais.

-J'ai cru que tu n'arriverais jamais, soupira Lily en retirant son uniforme.

-Désoler le petit était malade, j'ai du attendre que ma mère arriver pour pouvoir enfin partir.

-J'espère que ce n'est pas trop grave ? Demanda la jeune femme donc la tristesse se peignit sur son fin visage.

-Je l'espère également, je demanderais une avance sur ma paye à Tony après mon service.

-Je suis sur qu'il dira oui, malgré ses air de tyran, c'est un c½ur tendre.

Après avoir embrassée son amie la jeune femme enfila ses vêtements elle plia son uniforme qu'elle rangea soigneusement dans son cassier puis enfila sa veste et quitta le restaurant.

La nuit était calme ce soir, elle leva les yeux vers le ciel et un sourire nostalgique se dessina sur ses lèvres lorsqu'elle vit la pleine lune, celle-ci était si pleine qu'elle donnait l'impression qu'on aurait put la touchée. La seule chose qui gâchait la beauté du ciel étaient ses sombres nuages qui se formèrent est s'avancèrent vers la lune pour la recouvrir.

Lily resserra sa veste autour d'elle, le vent qui soufflait la glaçait jusqu'à l'os. Accélérant sa démarche elle voulait arrivée rapidement chez elle et ce glissée sous ses draps. Le bruit de ses talons raisonnèrent sur les pierres qui jonchaient le sol, la rue dans la quelle elle se trouvait avait était faite à la fin du XX siècles et la mairie n'avait pas jugé utile de la modernisé.

Plus elle avançait plus la jeune femme avait l'impression de n'être pas seule, une sueur froide coula le long de son dos lorsqu'elle entendit des bruits de pas derrière elle. Quand elle se retourna elle vit qu'un homme la suivait, grand le visage à moitié mangé par une barbe de plusieurs jours, il portait des cheveux de la même couleur que les poils de son visage. Ceux-ci tombait dans son cou, il était sale et emmêler ce qui souleva le c½ur de Lily, mais ce qui lui fit plus peur se fut la lueur mauvaise qui brillait dans son regard noisette, un sourire amuser dévoila des dents d'un jaunes repoussant.

N'écoutant que son instinct la jeune femme se retourna et se remit à marchés d'un pas plus rapide. Son c½ur battait la chamade, la gorge sèche elle plongea sa main dans son sac à la recherche de sa bombe au poivre.
Alors qu'elle arrivait devant une petite ruelle qu'elle sentit des mains puissante l'empoigné et la tirer dans l'obscurité. Plaqué avec violence sur le sol un cri de douleur s'échappa de ses lèvres tendit que la peur l'envahie quand elle vit qu'on lui posait une lame sur sa gorge.

-Bien jouer Jack tu la eu, dit l'homme qui l'avait suivit dans la ruelle.

-C'est qu'elle est plutôt jolie la petiote, ricana Jack. Alors Max tu veux passée le premier ou tu le fais cette honneur ?

Tendis que les deux hommes parle, Lily se débat pour leur échapper, elle lève les yeux vers le ciel elle aurait voulu hurler mais personne ne serait venue à son secoure.

-Pitié laissez moi partir ! Gémit-elle tendis que les larmes perlèrent aux coins de ses yeux.

-Vas ma belle tu verras une fois que l'on aura commencé tu ne le regretteras pas, murmura Max en glissant sa main sous sa jupe.

Le visage toujours lever vers le ciel, un choc travers son corps tendis que la lune est masqué par les nuages, Lily baisse la tête, son regard devient sombre et sa voix devient soudain plus grave.

- C'est vous qui allait le regretter.

Aucun des deux hommes n'eu le temps de réagir, quand elle releva la tête ses yeux s'étaient allongés en amande, ses iris également prirent une nouvelle forme comme ceux des chats, ses lèvres prirent une couleur rouge vermillon. Mais ce qui terrifia le plus des deux compères furent ses dents, de longues canines semblable à celle d'un tigre aux dents de sabre apparurent.

Lorsque la lune réapparue Lily sortie de la ruelle des goûtes de sang perlèrent à ses lèvres, d'un coup de langue amusé elle les essuya, un sourire se dessina sur son visage de nouveau angélique.

-J'ai hâte de rentrer me coucher, dit-elle d'une voix joyeuse.

Sans un regard derrière elle la jeune femme reprit son chemin en direction de son appartement.
Un peu plus tard lorsque les éboueurs passèrent devant la ruelle ils ressentir une odeur qui leur souleva le c½ur, tout d'abord ils pensèrent qu'il devait s'agir d'un animal creusé.

Mais l'horreur se dessina sur le visage lorsqu'il découvrir sur le sol deux corps d'homme sans vie, leur corps étaient désarticulé, leurs membres avaient était arrachés de leur corps et trônait un peu partout autour d'eux.
Plus tard lorsque le médecin légiste arriva sur les lieux du crime il déclara que les deux hommes étaient morts vidés de leur sang. Comme s'il avait été tué par un vampire.

# Posté le mardi 27 janvier 2009 07:08

Tasse de café. Partie 3 et Fin

Tasse de café. Partie 3 et Fin
Lorsqu'elle eu fini la jeune fille referma la lettre et la glissa dans l'enveloppe, retirant ses lunettes elle plongea le tous dans son sac.


-Foutaise que cela ! Ria Romuald. Ecouté moi ma douce amie, il est vraie que mon frère n'est pas mort d'une crise cardiaque...Ce que je vais vous dire ne doit pas se savoir, il...Il s'est suicidé. O....

-On a retrouvé des traces de poison dans sa tasse, murmura Mélusine en buvant son thé. Mais le poison qui la tuer n'été pas dans la tasse.
Un sourire espiègle apparu sur les lèvres de la marquise, sortant une nouvelle fois l'enveloppe.

-Voyez-vous cette tache sombre à l'endroit du collage ?

-Oui est alors ? Demanda t-il en fronçant de plus en plus les sourcils.

-L'assassin connaissait la passion de Mathieu pour la correspondance, à ce qu'il ma dit lors d'une de mes visites il était en contacte avec plus d'une dizaine de personne régulièrement. L'assassin à ensuite verser du poison dans son verre pour faire croire à un suicide.

-Votre théorie est très intéressante, mais vous oubliez une chose ma douce amie, j'été en voyage lorsque Mathieu et mort, j'étais à l'autre bout du pays.

Sortant un petit flacon de son sac, elle le mit sous le nez de Romuald.

-Savez-vous ce qu'est la Belladone ? Si vous ne le savez pas je vais vous le dire, il s'agit d'un poison lent, vous en avez induit toutes les enveloppes puis en avez mit un peu dans le verre qu'il garde prés de son lit.

-Vous êtes intelligente et avait beaucoup d'imagination, mais je ne pense pas que cela puisse être une preuve, et de toute façon cela ne vous suffira pas pour me faire arrêter.

-C'est exacte mais moi je me fiche de la justice, je suis une femme cruelle. Répondit elle en lui adressant un sourire des plus charment.

Soudainement Romuald lâcha la tasse qu'il tenait en poussant un cri, lorsque le café se renversa celui-ci vit de sombres taches noires.

-Que ce que ces que ses taches ?

-Peu être que votre servante fait-elle mal la vaisselle.

-Le poison ! S'écria-t-il en regardent le flacon à moitié vide. C'est vous ! Vous m'avez donné le même poison que j'ai donné à Mathieu !

-Tiens je croyais que vous n'aviez pas tué votre frère, siffla-t-elle d'une voix charmeuse.

-Il me faut un médecin ! Hurla-t-il terroriser.

Sortant du salon en courant, il poussa des hurlements de terreur, terrorisant les servantes qui était présentes, montant dans sa chambre ou il cacher le contre poison il poussa un hurlement de terreur en voyant assit sur le lit son frère.

-Mon frère, murmura Mathieu en lui tendent les bras.

-NON NON ! JE T ES TUER ! Hurla t-il en courant jusqu'au balcon.

Faisant frissonné toutes la maisonnée un bruit de verre brisé ce fit entendre, ce levant Mélusine suivit les serviteurs qui s'étaient précipités dehors. Sur le sol le corps disloquer de Romuald reposait.

-Ne trouvez-vous pas cela risible Mélusine ? Demanda Mathieu en déposant un manteau sur les frêles épaules de Mélusine. Moi ce grand frère je l'aimais.

Echangeant un sourire les deux adolescents rentrèrent dans la grande demeure.



Fin

# Posté le dimanche 18 janvier 2009 04:04

Tasse de café. Partie 2

Tasse de café. Partie 2
-Et pourtant j'en ais le c½ur brisée. Assura t-il en prenant un air triste. Je ne cesse de me torturer en me disant que j'aurais pu faire quelques choses.

-Votre conscience certainement, dit elle avec un sourire espiègle. Il est vrai que tuer son propre frère, ça peu vous empêchez de dormir.

S'étouffant il reposa sa tasse de café devant lui, levant son regard gris métallique sur la jeune fille, ses mains se croisèrent sur son genoux, restant plusieurs secondes sans rien dire il fini par éclaté de rire.

-Ma chère vous avez un sens de l'humour unique. Cela doit venir de votre sang Italien.

-Non je tiens cela de ma mère, donc du côté français. Le coupa-t-elle avec humour. Mais je dois avouer que je ne plaisante pas une seule seconde sur se sujet.

-Et sur quelle preuve vous appuyez vous ? Vous vous rendez compte que ce genre d'accusation et des plus graves.

-Je le sais cher comte, je m'appuys sur la dernière lettre que Mathieu ma écrite.

Se redressant la jeune fille en sortie une enveloppe, reconnaissant le blason de sa famille Romuald arqua les sourcils, Mélusine lui adressa un sourire des plus charment, plongeant sa main dans son sac elle en sortie une paire de fine lunette et les posa sur son nez. Sortant la lettre de l'enveloppe dans la quelle, Mélusine l'avait rangé elle ce mit à lire à haute voix




Ma très chère Mélusine,

Comment allez-vous ? Sachez que votre dernière lettre ma énormément fait de bien et à réchauffé mon pauvre c½ur, je crains malheureusement que je ne pourrais participer à notre habituelle voyage au bort du lac, comme nous le faisons chaque année. La prochaine fois que nos chemins se croiseront j'ai bien peur que nous ne soyons tous deux vêtus de noirs.

Comme tu dois le savoir mon père vient de décéder, ma mère étant morte déjà depuis plusieurs années je me retrouve seul, il ne me reste que mon frère aîné Romuald, celui-ci est revenu dans la demeure familiale il y a quelques semaines pour la lecture du testament. Mes parents connaissant sa vie qui était faite d'alcool et de femmes, ils l'ont donc déshérité.

En entendent cela, ses yeux sont devenus meurtrier, je t'avouerais que j'ai eu peur pour ma vie lorsqu'il ma regarder, puis il est partie, je l'ai revu trois jours plus tard il est revenu et ce montre extrêmes tendre avec moi.

Mais je dois t'avouer que depuis que nous vivons sous le même toit, je me sens de plus en plus faible. Mon frère s'occupe de moi, mais je souffre de plus en plus, certain de mes amis me disent que je ne devrais pas avoir confiance en lui. Il est prêt à tous pour obtenir ce qu'il désir, et ce qu'il désir c'est la fortune de nos parents. Peu être même en viendrait il à me tuer.

Mais je ne veux pas vous ennoyez avec mes souci personnel, vous me manquez beaucoup et j'ai grande hâte que vous me montiez vos dernières ½uvres, j'ai grandement aimé livres que vous avez écrit, je trouve cela dommage que vous les publiez sous le nom d'un homme. Peu être que dans l'avenir vous pourrez signer vos ½uvres de votre nom.

Avec toutes ma tendresse Mathieu Comte de Gregson.

# Posté le mercredi 07 janvier 2009 03:00

Bonne année et bonne santé a tous pour l'année 2009

Bonne année et bonne santé a tous pour l'année 2009
Et voila une nouvelle année qui commence! J'espère qu'elle sera bénéfique a tous :) je remerci les personnes qui on déposer les 270 commentaires sur mon sky, les 147 personne qui mon ajouté à leur contacte et qui me font de la pub. Ainsi que toutes les personnes qui mon soutenue!

Je vous promet bientot de nouvelle histoires, et vous donnerez des nouvelles de mon roman :)

Je vous embrasse tous et vous souhaite une bonne année 2009

# Posté le lundi 05 janvier 2009 07:05

Les éditions du petit caveau

Les éditions du petit caveau
Voici une présentation d'une toute nouvelle maison d'édition qui vient d'ouvrir et qui est déja prometeur de talent!



Qui sommes nous ?

Je vous entends déjà du fond de mon petit cercueil en train de vous faire des réflexions en vous demandant ce que vient faire cette nouvelle maison d'édition sur le paysage du web ?

Et bien, c'est très simple. Depuis quelques temps, en parcourant le web, nous nous sommes rendus compte que le monde de l'édition était un milieu impitoyable dans lequel les jeunes auteurs n'avaient vraiment que très peu de place.
Les grandes maisons d'édition ne prennent aucun risque et, parfois, ne prennent même pas la peine de lire les manuscrits envoyés par d'illustres inconnus. Quant aux petites maisons pleines de courage, elles manquent souvent de moyens financiers.
Au milieu de tout cela, de nombreux jeunes auteurs de talent restent souvent sur la touche, incapable de trouver un éditeur pour leur texte. Ils se voient forcés d'oublier leurs histoires au fond d'un placard.

Un autre constat qui a été fait est que dès que vous prononcez les mots "vampire", "fée" ou "sorcière", vous avez le bonheur de ne plus entrer dans aucune ligne éditoriale des maisons d'éditions!

Voilà pourquoi cette petite maison a vu le jour : parce que nous sommes persuadés que de nombreux talents sommeillent dans nos pays francophones et qu'il serait ridicule qu'ils restent dans l'ombre !
Comme refuge, nous vous offrons la douce pénombre de notre Petit Caveau.

Concrètement, tout cela signifie que - dans un premier temps, nous l'espèrons - nos publications, sous forme de papier (pas de version PDF) seront diffusées exclusivement par internet. Nous n'avons pas les moyens de nous offrir un distributeur.
Nous sommes une maison à compte d'éditeur, il n'est pas question de vous faire payer quoi que ce soit pour être publié.

Voilà, en quelques mots les grandes lignes de notre petit rêve sombre. En espérant que les éditions du Petit Caveau deviennent rapidement un lieu de rencontre d'écrivains passionnés, un carrefour d'histoires vampiriques et fantastiques comme on les aime !
Ligne éditoriale

Elle tient en un seul mot : VAMPIRE.

En effet, nous sommes avant tout des passionnés de lectures vampiriques en tout genre.

Devant la déferlante anglophone, les petits auteurs francophones ont bien des difficultés à imposer leurs histoires aux dents longues. Notre maison d'édition proposera donc un panel de lecture regroupant uniquement des histoires de vampires.

Nous acceptons donc: les romans, les novellas, les poèmes, les recueil de nouvelles, les receuils d'illustrations ou tout autre projet pour peu qu'il y ait des vampires dans l'histoire.

Ceci dit si vous avez un roman de loup-garou, de sorcière ou de fée, vous pouvez toujours tenter votre chance, mais sachez que ce créneau n'est pas notre priorité dans l'immédiat.


# Posté le vendredi 19 décembre 2008 15:55

Modifié le mardi 27 janvier 2009 11:48