-Et pourtant j'en ais le c½ur brisée. Assura t-il en prenant un air triste. Je ne cesse de me torturer en me disant que j'aurais pu faire quelques choses.
-Votre conscience certainement, dit elle avec un sourire espiègle. Il est vrai que tuer son propre frère, ça peu vous empêchez de dormir.
S'étouffant il reposa sa tasse de café devant lui, levant son regard gris métallique sur la jeune fille, ses mains se croisèrent sur son genoux, restant plusieurs secondes sans rien dire il fini par éclaté de rire.
-Ma chère vous avez un sens de l'humour unique. Cela doit venir de votre sang Italien.
-Non je tiens cela de ma mère, donc du côté français. Le coupa-t-elle avec humour. Mais je dois avouer que je ne plaisante pas une seule seconde sur se sujet.
-Et sur quelle preuve vous appuyez vous ? Vous vous rendez compte que ce genre d'accusation et des plus graves.
-Je le sais cher comte, je m'appuys sur la dernière lettre que Mathieu ma écrite.
Se redressant la jeune fille en sortie une enveloppe, reconnaissant le blason de sa famille Romuald arqua les sourcils, Mélusine lui adressa un sourire des plus charment, plongeant sa main dans son sac elle en sortie une paire de fine lunette et les posa sur son nez. Sortant la lettre de l'enveloppe dans la quelle, Mélusine l'avait rangé elle ce mit à lire à haute voix
Ma très chère Mélusine,
Comment allez-vous ? Sachez que votre dernière lettre ma énormément fait de bien et à réchauffé mon pauvre c½ur, je crains malheureusement que je ne pourrais participer à notre habituelle voyage au bort du lac, comme nous le faisons chaque année. La prochaine fois que nos chemins se croiseront j'ai bien peur que nous ne soyons tous deux vêtus de noirs.
Comme tu dois le savoir mon père vient de décéder, ma mère étant morte déjà depuis plusieurs années je me retrouve seul, il ne me reste que mon frère aîné Romuald, celui-ci est revenu dans la demeure familiale il y a quelques semaines pour la lecture du testament. Mes parents connaissant sa vie qui était faite d'alcool et de femmes, ils l'ont donc déshérité.
En entendent cela, ses yeux sont devenus meurtrier, je t'avouerais que j'ai eu peur pour ma vie lorsqu'il ma regarder, puis il est partie, je l'ai revu trois jours plus tard il est revenu et ce montre extrêmes tendre avec moi.
Mais je dois t'avouer que depuis que nous vivons sous le même toit, je me sens de plus en plus faible. Mon frère s'occupe de moi, mais je souffre de plus en plus, certain de mes amis me disent que je ne devrais pas avoir confiance en lui. Il est prêt à tous pour obtenir ce qu'il désir, et ce qu'il désir c'est la fortune de nos parents. Peu être même en viendrait il à me tuer.
Mais je ne veux pas vous ennoyez avec mes souci personnel, vous me manquez beaucoup et j'ai grande hâte que vous me montiez vos dernières ½uvres, j'ai grandement aimé livres que vous avez écrit, je trouve cela dommage que vous les publiez sous le nom d'un homme. Peu être que dans l'avenir vous pourrez signer vos ½uvres de votre nom.
Avec toutes ma tendresse Mathieu Comte de Gregson.