RENDEZ-VOUS DE TRAVAIL!!!!

RENDEZ-VOUS DE TRAVAIL!!!!
Grande nouvelle a tous!!!! Demain j'ai rendez-vous avec un auteur de ma région pour lui donner un coup de main sur le nouveau livre sur le quel il travail ! Je vous dirais commence cela c'est passé demain ! Mais avant tous je vais vous présentez la personne qui nous a réuni et sur la quel il à besoin de mes connaissances !!!!

# Posté le mercredi 22 octobre 2008 15:20

Le carnet rose. (Permière partie)

Le carnet rose. (Permière partie)
-Si votre oncle vous voyez ici Lady il aurait une attaque, ria Nicolas en prenant sa main dans la sienne lorsqu'elle sauta une marche abimé.

-Justement s'est ce qui est drôle, et de toute façon je veux savoir comment vas Lucie, répliqua Mélusine en plongeant son regard dans celui de Nicolas.

N'insistant pas le jeune homme savait qu'il ne savait à rien de discuté avec elle, depuis plusieurs années qu'il la connaissait, Nicolas savait à quel point elle pouvait ce montrer têtu lorsqu'elle le désirait. Montant les marches, Mélusine ne pouvait s'empêcher d'être inquiète lorsqu'elle poser le pied sur certaine marches qui craquait sous son poids.

-Je suis sur que Miss Watson sera ravie de votre visite, il y a quelques mois que ne vous ne vous êtes pas.

-En effet la derrière fois s'était juste avant que je quitte le collège pour prendre un précepteur, dit-elle avec amertume.

Bien qu'elle refusait de ce l'avouer la compagne de ses anciennes amies lui manquait, à la mort de ses parents lorsqu'elle avait été nommée à la tête de la famille Borgia plusieurs jeunes filles avaient tous fais pour devenir son ami, mais l'hypocrisie de ses filles avaient éc½urés Mélusine qui s'été coupée de tout le monde. Deux mois après qu'elle eu quitté le collège pour jeune filles, Mélusine avait entendu dire que Lucie Watson avait à son tour quitter le collège pour ce lancer dans une carrière d'artiste. Lorsque les parents de la jeune fille l'avait apprit ceux-ci l'avait aussitôt renié et l'avait déshérité.

La jeune fille s'était donc débrouillée du mieux qu'elle avait put pour survivre, vivant de ses peintures, mais malheureusement n'arrivant plus à joindre les deux bouts, elle avait ravalé sa fierté et demandé de l'aide à Mélusine en leur rappelant leur amitié. Lorsqu'elle avait reçu la lettre de Lucie, Mélusine n'avait pas hésité une seconde, Nicolas l'avait aidé a s'habillée et ils s'étaient rendu dans le cartier de Whitechapel.

-Comment peut-elle vivre dans un tel endroit, grogna Mélusine en manquant une nouvelle fois de perdre l'équilibre.

Se heurtant au torse de Nicolas celui-ci retient un sourire amuser, brun il était plus grand que la moyenne, ses yeux semblaient osciller entre le marron et le vert, l'aidant à reprendre pied ils arrivèrent enfin devant la porte du logement de Lucie.

-Enfin s'est pas trop tôt, bougonna Mélusine.

Remettant de l'ordre dans sa tenue elle frappa à la porte, celle-ci s'ouvrir d'elle-même et une odeur de pourriture s'en échappa, reculant la jeune fille sortit un mouchoir d'une de ses poches et le plaqua sur son nez et sa bouche. Faisant de même Nicolas la poussa sur le côté et pénétra dans le logement. Il ne put s'empêché de frissonné sous la vision d'horreur qui se découvrit sous ses yeux, au sol le corps en décomposition de Lucie le regardait les yeux grands ouvert, une plaie béante à la gorge.

-Je vais appeler la police Milady, murmura Nicolas derrière elle calmement.

Sans aucun mot et avec un calme peu féminin pour l'époque Mélusine regarda la pièce, faisant quelques pas elle s'approcha du cadavre de Lucie, celle-ci avait encore les yeux grands ouvert, pinçant ses lèvres la jeune marquise poussa un soupire de tristesse. Ferment les yeux de son amie elle releva vivement la tête en entendent un gémissement comme ci on tentait d'étouffé un sanglot, ce relevant Mélusine ce dirigea vers un placard prenant un couteau au passage au cas où l'assassin serait encore la.

Posant sa main sur la poignée de la porte du placard, ouvrant brusquement elle lâcha son arme avec une expression totale de surprise, enrouler dans plusieurs robes de sa mère qui était tombées sur le sol ce trouvait une enfant. Blonde avec de grands yeux bleus il n'y avait aucun doute sur l'identité de sa mère, ne sachant que faire, la jeune marquise regarda l'enfant qui avait levé ses yeux remplies de larme sur elle.

-NICOLAS ! Hurla Mélusine complètement paniqué.

A peine avait elle crier que les bruits de pas ce firent entendre dans les escaliers, arrivant dans l'appartement Nicolas regarda autour de lui croyant voir quelqu'un qui attaquerait sa maîtresse, la voyant debout avec un étrange air sur le visage il s'approcha d'elle.

-Que ce passe t-il Milady ?

-Occupe-toi de ça.

Pointant un doigt sur l'enfant la jeune femme s'éloigné de la petite poupée blonde le plus rapidement possible, amuser par le comportement de Mélusine, Nicolas s'agenouilla devant elle lui adressant un sourire, lui tendent les bras il murmura sous le regard farouche de l'enfant.

-Je m'appelle Nicolas et toi quel est ton nom ?

-Maêlly, répondit l'enfant en prenant la main que lui tendait Nicolas. Ou est ma maman ?

-Ta mère est morte gamine, répondit froidement Mélusine en lançant un regard vers l'enfant.

Des larmes remplirent les yeux de l'enfant qui ce mit à sangloté de plus belle, levant les yeux aux ciels, Nicolas prit l'enfant dans ses bras et ce mit à la bercer. Lançant un regard vers la jeune marquise Nicolas ne pouvait lui en vouloir, connaissant la jeune fille depuis qu'elle avait une dizaine d'années il savait combien elle avait été privée d'amour après la mort de ses parents. Et son grand-père ne lui en accordait que très peu.

-Dépose cet enfant dans le premier hospice que tu trouveras.

-Si je peu me permettre milady...

Sans lui laissait le temps de dire quoi que se soit Mélusine sortie de l'appartement sans un regard pour le corps de Lucie.

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# Posté le mercredi 22 octobre 2008 03:50

Deux pour le prix d'une. "Nouvelle son cencurer a surligner certain passage" Partie 1

Deux pour le prix d'une. "Nouvelle son cencurer a surligner certain passage" Partie 1
Avec un sourire sur les lèvres, Samuel s'arrêta quelques instants devant l'une des grandes glaces qui tapissait tous les murs de la discothèque, avec un sourire moqueur, il ne put s'empêcher de penser qu'il n'y avait pas un seul mec ici se soir qui pourrait rivaliser avec sa beauté. Agé de vingt ans, ce jeune photographe est blond comme les blés, ses yeux sont d'un vert marron, grand, il à la taille fine, son buste est celui d'un athlète, habillé d'une chemise jaune fuchsia ouverte sur son torse, il porte un pantalon noir en cuir serrer à la taille.

Il plait aux femmes il le sait depuis l'âge de seize ans, et il aime ça et ne s'en prive pas, jusqu'à aujourd'hui aucune femme ne lui à jamais résister, passant sa main dans ses cheveux il les ébouriffa pour ce donner un côté rebelle. Il y a encore moins d'une demi-heure, il avait fait l'amour avec une femme dans les toilettes, depuis qu'elle était arrivée, il ne l'avait pas quitté des yeux, s'étant approcher d'elle il lui avait sortit son baratin habituelle et lui avait proposé de passée un bon moment.

La fille n'avait bien sur comme à l'accoutumé pas fais d'histoire, et l'avait suivit sans la moindre hésitation dans les toilettes, la ils s'étaient enfermés dans une des cabines, telle un serpent repent vers sa proie, ses mains avaient parcouru le corps de la jeune femme, la voyant gémir il avait défait la braguette de son pantalon, laissant apparaitre son sexe. La faisant s'agenouillée pendant quelques secondes il fit allée et venir son membre dans sa main pour que celui-ci ce dresse, lorsqu'il le sentit se durcie il l'avait introduit entres les lèvres de la fille qui avait continuée le va et vient.

Il ne lui fallut pas longtemps pour que le précieux liquide monte et s'écoule des lèvres pulpeuses de celle-ci, enfonçant ses doigts dans la chevelure rousse, il l'avait oublié à ce redresser, la coinçant contre le mur, il lui écarta les cuisses sans le moindre ménagement et l'avait posséder, lui martellement les reins d'un va et vient qui la faisait gémir. La brutalité qu'il exercer alors dans ses mouvements arracha des larmes et des gémissements de souffrances à la jeune créature, mais au lieu de l'apaiser, cela ne fut que l'existé refermant ses mains sur le haut des cloisons il la posséda telle un dément jusqu'à attendre l'orgasme.

Explosant en elle, lorsqu'il ce retira il la regarda glisser au sol, tremblante et sanglotant, prenant un peu de papier toilette il essuya son membre, refermant son pantalon il laissa tomber le papier au sol devant la jeune femme, sortant des toilettes il la laissa sur le sol en train de sangloté suite à la violence avec la quel il l'avait prise.


Se rendant au bar, il but plusieurs whisky avant de ce décidé à partir, s'ennuyant il décida de rentrer chez lui, la nuit était déjà bien avancer, la lune était pleine et éclairait comme en plein jour, aucun nuage ne pointait ce qui offert une vue dégager sur le ciel étoilé. Les mains dans ses poches il avançant parmi les ruelles déserte, sifflotant un petit air.

# Posté le samedi 11 octobre 2008 03:37

Absence

Absence
Bonjour a tous je vous écris rapidement pour vous dire que je pars en vacance pour trois semaines, donc pas de nouvelle mise a jour avant octobre, je vous est laisser une nouvelle histoire complete avant de partir j'espère qu'elle vous plaira et je vous dit a bientot

Kisoux Angel

# Posté le vendredi 05 septembre 2008 11:31

Perdu de vu " Deuxieme partie

Perdu de vu " Deuxieme partie
Regardant son visage, James respire profondément, James...non il ne s'appelle pas James, mais Robert, Robert Delafosse, il est né le 15 mars 1969 dans une petite ville de Normandie, il est maitre cuisinier dans un petit restaurant hôtel. Il vit au 2 avenu Général Moulin à Honfleur. Son numéro de téléphone et le 05.34.87.56.02, il est marié depuis cinq ans à Myriam, une belle blonde de trente deux ans.

Regardant l'heure il sait qu'il sera en retard, et après tout quel importance, il n'ira pas travailler se soir, il n'ira plus jamais travailler à la morgue. Descendant les escaliers, Robert saute dans sa voiture, écrasant la pédale d'accélération il roule à 160 kilomètre heure, bien que flasher plusieurs fois il s'en fiche, il veut arriver le plus rapidement possible chez lui.

Lorsqu'il arrive enfin à Honfleur il est déjà dix heures du soir, la nuit est tombe, ce rendant au 2 avenue Général Moulin, il regarda la belle maison, dans la quel il vit, poussant le portail il laisse sa voiture dehors, remontant les marches en courant il frappa comme un fou à la porte. Le c½ur battant il voit la lumière du couloir s'allumé, une clé tourne dans la serrure, et la porte s'ouvre. C'est une belle femme blonde aux yeux bleus qui vient lui ouvrir, un sourire illumine le visage de Robert qui la prend dans ses bras.

-Ma chérie je suis de retour !

La femme reste pétrifier lorsqu'il la prend dans ses bras, le regardant comme si elle voyait un fantôme, elle s'écarte de lui et le repousse.

-Mon dieu Robert c'est toi ?

-C'est bien moi ! Crie celui-ci fou de jouie en voyant sa femme.

-Mir qui est la ? Demande une voix masculine derrière la femme.

Un homme grand et jeune apparait, il a les cheveux châtain, de grand yeux noir, un sourire illumine le visage de Robert une nouvelle fois, dans cet homme il reconnait son fils adoptif Jean, celui-ci semble aussi surprit que sa Myriam lorsqu'il reconnait Robert. Celui-ci ne remarquant pas les émotions qui passe sur les deux visages rentre dans la maison et serre dans ses bras Jean.

-Je suis si heureux de vous revoir ! S'écrit-il les larmes aux yeux.

Ce dirigeant vers le salon, Robert leur raconte ce qui c'est passer, il leur parle de son accident, de son amnésie, de son nouveau travail qu'il compte bien sur quitter pour revenir travaillé en temps que chef cuisiné. Les deux autres l'écoutes buvant ses paroles, lorsqu'il eu fini, sa femme ce lève et leur fait remarquer l'heure tard.

-Monte je vais rester ici moi, j'ai besoin de me rappeler un peu avec la maison.

L'embrassant sur le front sa femme monte suivit de son fils, avec un sourire, Robert ce lève, allant jusqu'au bar il se sert un verre et retourne dans son canapé, regardant les flammes il est heureux comme il ne la jamais était. Il a retrouvé sa famille, ses souvenirs, sa vie, sur ses pensées joyeuses il se laisse sombrer dans le sommeil.

Mais la il fait un rêve étrange, il ce voit rentrant chez lui plus tôt que d'habitude, il veut faire une surprise à sa femme, il à acheter un rôtit de b½uf, en accompagnement il va faire des pommes de terre au four, et un gâteau au chocolat, il sait que sa femme aime ça. Déposant les courses dans la cuisine il monte à l'étage, sa femme à du aller ce reposer un peu après avoir fait le ménage, bien sur il ne veut pas la réveillée seulement l'embrasser et la couvrir comme il sait qu'elle ce découvre toujours à force de tournée quand elle porte, posant la main sur la poigné il fronce les sourcils en entendant des gémissements.

Ouvrant la porte ce qu'il voit lui glace le sang, sa femme est nue allonger sur le sol, les cuisses ouvertes, entre celles-ci il reconnait Jean, les deux relèves la tête vers lui, son monde s'écroule, sa femme le trompe avec son fils adoptif.

Ce soir la à la maison une violente dispute éclata, il en vient même aux mains avec son fils, celui-ci étant plus jeune est plus fort à rapidement le dessus et lui assène un coup sur le crâne avec un rouleau à pâtisserie. Il est à demi-conscient lorsque sa femme et son fils le fond montrer dans la voiture, l'installant dans le coffre. Ils roulent pendant une bonne demi-heure, lorsqu'ils s'arrêtent enfin ils le sortent de la voiture, l'installant au volant ils poussent la voiture qui brise la barrière de protection et plonge dans l'eau.

Poussant un cri, Robert ce réveille, la pièce est plongé dans le noir, mais devant lui ce tient quelqu'un, plissant les yeux, il reconnait son fils, celui-ci tient une arme dans ses mains, le canon du fusil importer sur lui.

-Tu aurais mieux fait de crever fils de pute, lui dit Jean avant de tirer.

Le coup de feu lui arrache la moitié du crane mais ne le tue pas tout de suite, descendant de l'étage, sa femme le regarde, avec un sourire sur les lèvres, passant ses bras autour du torse de Jean elle l'embrasse avec passion. Tournant un regard vers Robert, Jean lui lance un regard mauvais, plaçant Myriam devant lui, il relève la chemise de nuit, dévoila son intimité, la pénétrant de deux doigts celle-ci laisse sa tête retomber contre son épaule en gémissent.

-Tu aime regarder pas vraie pa ? Tu va voir ce que sais de baiser une femme.

Sous les yeux d'un Robert agonisant, Jean et Myriam font l'amour-t-elle des animaux, ne pouvait plus bouger, Robert est obliger de regarder la scène mais bientôt il ne la voit plus sa vue ce brouille, poussant un dernier râle de douleur il sombre dans les ténèbres. La mort vient le chercher, cette fois ci il ne parvient pas à lui échappé.


Fin

# Posté le vendredi 05 septembre 2008 11:27